Bourgadieiro-2

Li bourgadieiro - Les filles des faubourgs

De Antoine Bigot. Les Presses du Languedoc, 1998, 264 p.
8,00 €

Occasion, parfait état

Édition bilingue traduite et présentée par Jean-Marie Marconot et Georges Gros, réalisée d'après l'édition de 1862.

N'ayant connu que l'école primaire, mais nourri par la lecture assidue de la Bible, et sensible aux auteurs romantiques et aux rénovateurs comme Lamennais ou Charles Gide, Antoine Bigot (1825-1897) a toujours travaillé comme simple employé chez un marchand de vin de Nîmes, ville où il est devenu, grâce à la poésie, un vrai monument culturel. Dans ses oeuvres il a consigné la vie des quartiers populaires, où se parlait ce qu'il appelle "le patois, dialecte de Nîmes". Rendu célèbre pour avoir parodié les fables de La Fontaine, il y injectait le réalisme truculent des petites gens, ainsi que les réflexions qui en découlaient, morales, religieuses ou politiques. De nos jours où la vie de quartier intrigue, Bigot paraît étrangement moderne, avec ses "filles des faubourgs" qui, le dimanche, gagnaient les "masets" des garrigues en friche.

 

Table des matières

Présentation de Georges Gros

La parole d'Antoine Bigot

L' "annada" Bigot

Lieux communs

Parole de conteur

Pour continuer

 

Li Bourgadieiro

Préface d'Antoine Bigot

Poésies patoises et traduction françaises

 

Postface de Jean-Marie Marconot

Les quartiers d'une ville : ethnologie et poésie

L'oeuvre de Bigot, française et patoise

Les cinq thèmes de l'oeuvre de Bigot

Bigot : mémoire des quartiers de Nîmes

La carte mentale d'un poète urbain

Parcours social de Bigot

Le texte de Bigot

 

Les Presses du Languedoc, 1998, 264 p.

Auteur
Antoine Bigot
Jean-Marie Marconot
Georges Gros